Je veux… Respecter mes propres besoins avant ceux des autres

Ces derniers jours, je chemine énormément grâce à un programme d’écriture. Il bouscule mes croyances, et j’en ressors grandi à chaque exercice. Chaque jour amène sa dose de questionnements afin que je puisse définir clairement qui je suis. Alors bien sûr, à force de creuser de plus en plus en profondeur, mes sentiments font souvent …

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6 clefs à adopter pour se libérer du jugement des autres

En réfléchissant dernièrement à mes peurs de me lancer dans l’aventure du blog et de l’auto-entreprenariat, je suis restée particulièrement bloquée sur 2 d’entre elles : – la peur de ne pas réussir à toucher un public – la peur de ne pas gagner suffisamment d’argent pour en vivre Dans les 2 cas, c’est la …

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3 étapes pour développer son optimisme

J’ai été récemment amenée à lire le livre La Force de l’Optimisme de Martin Seligman.
Et là, j’ai fait une incroyable découverte : je suis pessimiste, ou pour être plus spécifique, j’ai des réactions pessimistes face à l’adversité.
C’est pourquoi je veux développer un optimisme pondéré, « intelligent » qui concile réalisme et esprit critique.

Comment établir ses limites et dire NON sans blesser les autres

Il m’arrive de dire Oui, là où j’ai sacrément envie de dire Non.
Il m’arrive aussi qu’un proche / collègue / parent… (Sélectionner le choix approprié) fasse ou dise quelque chose qui me met dans une colère noire tant il me parait évident qu’il n’aurait pas dû avoir ce comportement.

Or, dans les 2 cas, j’ai le POUVOIR de me respecter et de me faire respecter en définissant bien mes besoins, mes valeurs et mes propres limites, puis en l’exprimant à l’autre.

Je veux… Vivre ma vie plutôt que la rêver

Il y a des livres qu’on lit et qui nous marque à jamais.
Pour ma part, j’ai été particulièrement touchée par un passage écrit par Alfred de Musset dans On ne badine pas avec l’amour. Il y fait dire à son personnage Perdican :
« Quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit :  » J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. » »

Je me suis souvent imaginée assise au bord de ma tombe et j’ai cherché à savoir ce qui me permettait de dire « c’est moi qui ai vécu ».