Developpement personnel

Je veux… Vivre ma vie plutôt que la rêver

Je veux vivre ma vie plutôt que la rêver

Il y a des livres qu’on lit et qui nous marque à jamais.
Pour ma part, j’ai été particulièrement touchée par un passage écrit par Alfred de Musset dans On ne badine pas avec l’amour. Il y fait dire à son personnage Perdican :

Quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit :  » J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »

Je me suis souvent imaginée assise au bord de ma tombe et j’ai cherché à savoir ce qui, moi aussi, me permettait de dire « c’est moi qui ai vécu ».

Alors, mon imagination m’amenait à rêver d’une vie exceptionnelle qui m’enrichissait pleinement et qui me permettait d’être vraiment heureuse.
Et voilà, c’était tout.
Immédiatement après, je repartais vers mon quotidien : boulot – métro – dodo.
Ensuite, pour des raisons personnelles décrites dans mon « Qui suis-je ? », j’ai arrêté de travailler. Mon quotidien a évidemment changé car j’ai enfin pu passer du temps avec ma famille, une valeur essentielle à mes yeux.
J’ai donc fait un premier pas vers mon bonheur mais j’étais loin encore de mon idéal de vie, celui dont je serai fière au bord de ma tombe.
Et le temps a continué à passer.

Jusqu’au jour où je suis tombée sur la citation de Confucius :

On A deux vies et la seconde commence quand on se rend compte quon nen a quune1 n6maj8m4qcz8ae32cltr6msq98r4n365yz3gzqpcww Je veux... Vivre ma vie plutôt que la rêver

Et là, je me suis dit que ce mec avait tout compris : je n’ai qu’une vie. Alors, je n’ai pas le droit de continuer à me gâcher ma vie, à laisser passer le temps en la rêvant uniquement. Seule l’action compte!
Je dois donc agir pour vivre ma vie, agir pour vivre ce qui est important pour moi, agir pour vivre ce qui me motive.

Une fois que c’est dit, qu’est-ce-que je mets en action ?

Je définie ce que je veux comme vie

Je dois avoir une vision claire de ma vie de rêve.

Au bord de ma tombe, lorsque je me retournerai en arrière :

Qu’est-ce-que j’aimerais dire de moi et de ma vie ?

Comment je veux que l’on se souvienne de moi ?

Quelles sont les actions qui me semblent les plus importantes pour moi ?

Quelles sont les valeurs que je veux à tout prix porter ?

Cette vision, je l’ai décrite de la façon la plus précise possible, avec le maximum de détail.
En effet, plus j’étais capable de m’identifier à cette vision et plus celle-ci devenais MA RÉALITÉ.

Je comprends que je dois me mettre en action pour construire ma vie

Lorsque je travaillais en tant qu’organisateur bancaire, j’ai pu suivre une formation sur la gestion du temps.
Le formateur nous avait raconté à l’époque cette parabole :

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la gestion du temps à l’occasion d’un colloque international réunissant les plus brillants cerveaux d’entreprises du monde entier. Or, compte tenu de la richesse du nombre des intervenants, l’organisateur lui octroya seulement 15 minutes.
Le vieux professeur hésita avant de répondre : « Quel message délivrer en 15 minutes ? ». Puis, après mûre réflexion, il accepta.

Le jour J est arrivé. Devant plus de 100 paires d’yeux tournés vers lui au centre de l’amphithéâtre, le vieux professeur, sans mot, commença par un regard circulaire à les regarder paisiblement et lentement puis il leur annonça : « Nous allons faire une expérience. » Silence d’étonnement et de curiosité.
De son cartable en cuir, il sortit un bocal ressemblant à un bocal de chimiste se terminant par un goulot puis, avec un geste lent, il y plaça à l’intérieur, un par un, des cailloux gros comme des balles de tennis. Quand le bocal fut rempli de cailloux, il se tourna vers sa nombreuse assistance et demanda : « Le bocal est-il plein ? »
Tous répondirent sans hésitation : « Oui » et il ajouta » Vraiment ? »

Alors, il replongea vers son cartable en cuir pour en extraire un sac de gravier qu’il versa dans le bocal jusqu’à ras bord. Et il demanda à nouveau : « Le bocal est-il plein ? »
Cette fois, la brillante assemblée ayant compris le sens de la démonstration répondit : « Probablement que non ! » et il ajouta : « Bien ! ».
Puis, il y sortit de son cartable en cuir un sac de sable qu’il vida pour remplir le bocal et demanda : « Le bocal est-il plein ? ». « Non » répondirent en cœur tous les participants.
« Bien ! » dit le vieux professeur avec un brin de malice.

Il saisit alors la carafe d’eau posée sur la table de conférence et il versa l’eau jusqu’à ras bord du goulot dans le bocal.
Levant les yeux sur sa brillante assemblée, il posa la question : « Qu’est-ce que j’ai voulu vous démontrer à travers cette expérience ? »
Parmi les chefs d’entreprise présents, l’un d’eux ayant fait le lien avec le thème du jour « la gestion du temps » leva la main et répondit : « Oui, je crois avoir compris votre démonstration. Vous venez de nous démontrer que, même si notre emploi du temps parait déjà très plein, nous pouvons encore essayer de le remplir, comme avec le gravier, le sable et l’eau pour être plus performants. »

Avec un doux regard malicieux, notre vieux professeur se contenta de dire : « Ce n’est pas ce que j’ai voulu démontrer. Alors, qu’est-ce que j’ai démontré ? Voulez-vous le savoir ? »
Grand silence dans toutes les rangées de l’amphithéâtre, chacun ayant l’impatience de connaître enfin le pourquoi de cette étrange expérience.
« Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu tous les mettre dans le bocal ».
Devant l’évidence de cette réalité, se fit un profond silence dans la salle.

Et le vieux professeur de conclure :
« Et vous, dans votre vie, quels sont vos gros cailloux ? Votre entreprise, votre famille, réaliser vos rêves ou encore autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux sur votre agenda ? »
Et sous un tonnerre d’applaudissement, le vieux professeur quitta la salle en se contentant de lever une main de remerciement.

Auteur inconnu

Lors de ma formation, cette parabole n’a pas vraiment eu d’impact sur moi. En effet, à l’époque je n’avais pas pris le temps de réfléchir à mon vrai moteur de vie. Vous vous souvenez : métro – boulot – dodo…

Mais maintenant que je connais mon projet de vie, je prends le contrôle de mes actes et je BOUGE !
Maintenant que j’ai trouvé ce que j’aime vraiment, ce qui m’anime, je dirige mon énergie dans cette direction.
Maintenant que je sais ce qui a du sens pour moi, ce qui a le plus de valeur à mes yeux, ce qui me rend heureuse, cela devient ma priorité. Et tous les jours, j’organise ma journée autour de cette priorité, autour de mes gros cailloux.

J’avance sur mes objectifs de vie un pas après l’autre

Bien sûr, de grands objectifs peuvent être intimidants. On peut être paralysé par la peur. Mais comment vais-je y arriver ?
Aussi, afin de ne pas me sentir perdue face à l’immensité de mon objectif, afin de vaincre mes peurs et mes appréhensions, j’ai décidé d’avancer un pas, l’un après l’autre, mais un pas tous les jours.

De plus, je m’autorise à essayer. Même si je ne réussis pas tout du premier coup, cela importe peu : ces expériences seront toujours enrichissantes et quoiqu’il arrive, j’avance.

Concrètement :

1.

2.

Tous les matins, je réalise les 2 à 3 actions que je souhaite faire pour avancer sur mon objectif de vie. Je les fais en premier. Et seulement ensuite, je m’acquitte des tâches secondaires mais tout de même nécessaires.

Tous les soirs, je fais une revue de ma journée et je planifie mon lendemain. Qu’est-ce-que j’ai fait aujourd’hui pour atteindre mon objectif de vie ? Qu’est-ce que je compte faire demain ?

Ainsi, j’avance tous les jours vers mon objectif. Cela permet de transformer mes visions / rêves en réalité au moyen d’actes cohérents et réguliers.

Bien sûr, réaliser ses rêves demande des efforts, de la persévérance, de l’engagement, de la passion.
Mais les réaliser permet d’être heureuse tout simplement aujourd’hui.

A vous !

Avez-vous également défini vos gros cailloux ? Êtes-vous concrètement en train d’agir pour réaliser votre vie ?
Je suis impatiente de vous lire.

Barbara

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Une réflexion au sujet de « Je veux… Vivre ma vie plutôt que la rêver »

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