Developpement personnel

Je veux… Passer à l’action pour mon bien-être

Je veux passer à l'action pour mon bien-être

« Je suis comme je suis », « je suis comme ça et je n’y peux rien »…

Combien de fois,  je me suis dite ces phrases !

Car, j’en ai lu des livres de développement personnel, j’en ai lu des articles sur des blogs :

« Comment avoir confiance en soi en 5 étapes », « Les 10 principes pour une vie remplie de bonheur », « Comment activer le chemin de la gratitude »…

Et pourtant rien ne marchait pour moi.

 

Alors oui, mentalement, j’étais d’accord avec tous ces préceptes, tous ces judicieux conseils.

Mentalement uniquement. Et c’est là que le bât blesse.

 

Car le mental ne sert à rien si je ne prends pas la décision de passer à l’action. Si je ne prends pas la décision d’arrêter de me chercher des excuses.

Il ne tient qu’à moi de secouer mon apathie naturelle pour m’investir pleinement dans des actions qui me font vibrer.

C’est à moi de choisir la voie que je souhaite emprunter : continuer à me considérer comme une victime impuissante ou être acteur de mon bien-être.

A moi de jouer ! A moi de prendre l’initiative dans ma vie !

 

L’action n’apporte pas toujours le bonheur mais il n’y a pas de bonheur sans action 1 300x300 Je veux... Passer à laction pour mon bien être

 

Tout apprentissage se fait obligatoirement par le passage à l’action

Je conçois tout à fait qu’un bébé vocalise à longueur de journée. J’en ai fait des areu, et autres vocalises avec mes garçons. Je sais que c’est le B-A-BA pour l’apprentissage de la langue. Mais en tant qu’adulte, je ne conçois plus les choses de la même manière pour moi. J’intellectualise et je me dis que c’est bon. Et bien non !

Tout comme l’enfant apprend à vocaliser avant de pouvoir dire 1 mot puis 1 autre etc., je dois passer par l’action pour bien intégrer ma nouvelle façon d’être.

C’est par la pratique et la persévérance que je pourrai apprendre de nouveaux comportements.

 

Les différentes étapes que j’ai mises en place pour bien passer à l’action

Trouver mes vraies motivations

Prendre la décision d’accomplir ce travail sur moi-même a été la première étape de ma transformation.

C’est une vraie décision, et non juste un souhait.

Une prise de conscience issue d’un ras-le-bol.  Marre de me lever le matin et de ne pas kiffer ma vie. Marre d’avoir des pensées angoissantes.

 

Une fois que l’envie était là, pour bien l’appuyer, j’ai cherché les bénéfices que je retirerais d’un changement de comportement. Pourquoi je veux changer ? Cette décision est-elle le résultat de ma propre réflexion, d’une envie profonde, ou m’a-t-elle été imposée par mon entourage, par les « il faut que » de la société ? Qu’est-ce qui me motive au fond ?

Pour ma part, c’est l’accès à une vie sereine, une vie où j’exprime mon plein potentiel.

Une fois ces réponses trouvées, je sais maintenant pourquoi je veux changer. Ce changement m’apparaît donc essentiel à mes yeux, il a du sens.

 

Cette étape a été essentielle. Si je ne sais pas pourquoi je veux avancer, je sais que mon but est d’ores et déjà voué à l’échec.

Et quoi de plus motivant que de passer à l’action pour mon bien-être !

 

Alors bien sûr, cette prise de conscience est récente. Je n’ai ressenti que récemment que c’était le bon moment pour moi de passer à l’action. Avant, je n’en avais pas vraiment envie. Or sans envie, sans motivation, il n’aurait servi à rien de me forcer. Parfois, il faut juste attendre le bon moment, laisser les choses venir et avancer à son rythme sans culpabiliser.

 

Faire une première action immédiatement en rendant mon engagement public

Tout de suite après avoir pris ma décision, j’en ai parlé à mes proches.

Cet engagement social m’a mis un minimum de pression, plus moyen de me défiler !

 

Une des premières actions que j’ai souhaitée mettre en place a été de créer ce blog pour partager mes réflexions. Aussi, dès lors que ma décision a été prise, je l’ai tout de suite annoncée via les réseaux sociaux en annonçant la date de lancement du blog, même si à l’époque je ne savais pas encore comment le construire. Ma deadline annoncée, je n’avais pas d’autre choix que d’avancer sur mon objectif…

 

Avancer un pas après l’autre

Maintenant que je sais ce qui m’anime, je dirige mon énergie vers cet objectif.

Un petit pas après l’autre, mais j’avance quelles que soient les circonstances extérieures.

Car le bonheur durable vient lorsqu’on travaille régulièrement en vue d’accomplir ses objectifs et que l’on avance avec confiance dans la direction des buts de sa vie.

 

Alors je découpe mes objectifs en suite d’actions à réaliser. Je réalise une action par jour pour avancer sur mes différents objectifs de vie. Cela me permet de transformer mes visions / rêves en réalité au moyen d’actes cohérents et réguliers.

Ces objectifs intermédiaires permettent de maintenir ma motivation.

 

C’est comme une randonnée en montagne. Si on ne voit que le sommet à atteindre, on se démotive. Alors que si l’on se focalise sur différentes étapes du parcours (le 1er virage, l’arbre suivant…), le chemin nous semble bien plus facile !

 

Il ne faut pas penser à l’objectif à atteindre il faut seulement penser à avancer. C’est ainsi à force d’avancer qu’on atteint ou qu’on double ses objectifs sans même sans apercevoir 1 300x251 Je veux... Passer à laction pour mon bien être

 

Par contre, il est essentiel de maintenir un effort constant. Aucune montagne ne se gravit les mains dans les poches. Aucun apprentissage ne s’acquiert sans discipline et effort.

 

Avoir de la gratitude pour mes petites victoires

Changer demande du temps et des efforts. Alors, j’aime de temps en temps me retourner pour voir le chemin parcouru.

Je perçois chaque action réalisée comme une petite réussite. Alors, je me félicite pour cette étape.

Pour cela, je note tous les soirs dans un carnet mes succès de la journée.

Cela m’aide également dans mes périodes un peu plus sombres pour me rappeler combien j’ai déjà progressé. Cela me permet également de garder confiance en ma réussite.

 

Et puis pour chaque grande étape parcourue, je me récompense. Cela peut être une sortie au cinéma, un resto avec une amie. Ces retours positifs sont essentiels pour booster ma motivation.

 

Transformer certaines actions en habitude, en routine

Afin de faciliter l’effort, je trouve que transformer une action en habitude est une bonne option.

Cela permet en effet de modeler mon cerveau en créant des chemins tout tracés, des scénarios ancrés que je pourrai réaliser sans effort particulier. Mes objectifs sont ainsi atteints plus facilement et plus sereinement.

 

Nous sommes ce que nous faisons régulièrement. L’excellence n’est donc pas une action mais une habitude 1 300x300 Je veux... Passer à laction pour mon bien être

 

Créer une habitude prend du temps

Afin d’économiser de l’énergie, notre cerveau cherche à automatiser le plus d’actions possible. Ainsi, lorsque je découvre une activité, il me faut beaucoup de concentration. Puis, plus je la répète, plus mon cerveau sait ce qu’il a à faire en mode automatique.

 

C’est pourquoi, acquérir de nouvelles habitudes prends du temps et demande de répéter l’action de nombreuses fois.

Selon une récente étude en psychologie du University College London, il semblerait qu’il faille répéter en moyenne 66 jours une action pour que notre cerveau crée de nouvelle connections neurologiques et l’assimile à une habitude.

Que l’on se rassure, manquer une journée ne condamne pas notre travail au néant. Par contre, il est souhaitable d’avoir une certaine constance dans la répétition.

 

Pour ma part, j’essaie de réaliser mes nouvelles habitudes pendant 30 jours consécutifs pour bien les ancrer. Cela me permet de voir l’impact qu’elles ont pu avoir sur mon bien-être et de décider de leur continuité ou de leur arrêt.

 

Créer une habitude demande de répéter l’action toujours dans le même contexte

Le contexte de l’action est également essentiel.

Je répète en effet mon action toujours dans le même contexte afin que mon cerveau puisse faire un amalgame entre un stimulus et le comportement attendu.

 

Par exemple, lorsque le téléphone sonne (stimulus), on le décroche (comportement attendu).

 

Il en est de même pour toutes les habitudes que l’on souhaite mettre en place. Elles doivent se faire dans un rituel.

 

Ainsi, j’ai mis en place 2 rituels :

  • Une routine matinale dans laquelle dès mon réveil :

o   J’écris 3 pages d’écriture libre. Cela permet de faire le point sur mes pensées et d’évacuer mes tensions

o   J’écris ensuite des affirmations. Ce sont des phrases mis au présent que je me répète et qui décrive la personne que je souhaite être

o   Je décide ensuite des 2-3 actions, des 2-3 gros cailloux (cf. article « Je veux vivre ma vie plutôt que la rêver ») que je souhaite accomplir dans la journée

Cela est très rapide et ne me prend qu’une vingtaine de minutes. Mais c’est seulement une fois ce rituel fait que j’entame ma journée.

 

  • Une routine avant le coucher dans laquelle :

o   J’écris 3 choses positives arrivées dans ma journée

o   J’écris 3 actions que j’ai réalisées et dont je suis fière

 

Depuis que j’ai mis en place ces rituels, mon état d’esprit s’est transformé.

 

Et vous, avez-vous mis en place des actions que vous souhaiteriez partager ici ?

Je suis impatiente de vous lire.

 

Si vous sentez que vous avez besoin d’être challengées pour réussir à faire les premiers pas vers votre transformation et votre bien-être, je vous invite à découvrir le challenge gratuit « 7 défis gratuits pour booster sa joie de vivre ». A l’aide de défis journaliers, nous travaillerons à mettre petit à petit votre mental au repos, à diminuer vos saboteurs internes pour aller vers plus de joie de vivre au quotidien.

3 réflexions au sujet de « Je veux… Passer à l’action pour mon bien-être »

  1. Bonjour,
    Pour moi il n’y a pas vraiment d’habitude prise au sens rituel, mais je pense qu’un temps pour soi chaque jour est nécessaire, propice à un retour sur soi, comme un temps hors du rythme de la vie , cela peut être à tout moment selon les jours, souvent le soir pour moi, parfois lorsque par hasard j’ai du temps libre. En plus de ces temps de réflexion, je dirais que l’effort devrait être quasi permanent, tout est sujet à « entraînement « : une discussion animée avec ses enfants pour travailler sa capacité d’écoute, une discussion avec son conjoint pour améliorer le respect de chacun, un agacement face à un démarcheur pour développer sa patience et sa capacité à dire oui ou non librement, un sentiment de colère passagère à maîtriser en deux temps trois mouvements face à un agression au travail, un moment de doute personnel face au Projet P du jour pour améliorer sa confiance en soi et sa capacité à se détacher de ses réflexes face au jugement… Bien sûr, on s’auto note et on peut se dire que c’était raté cette fois, mais je ferai mieux à la prochaine occasion. La vie nous permets en permanence de progresser vers la liberté et le respect.

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