Developpement personnel

Le pilier n°1 pour devenir acteur de sa vie

Devenir responsable de sa vie

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Pour recevoir le cadeau de bienvenue qui t’attend, c’est par ici! Pendant 7 jours, je t’accompagne à booster ta joie de vivre au quotidien. A l’aide de principes concrets et d’exercices à mettre en place pour entrer immédiatement dans l’action, je t’apprendrai comment apaiser ton mental, mettre tes saboteurs internes au repos pour booster ta joie de vivre au quotidien

Vous sentez-vous responsable de votre vie ?

Pour bien des personnes, la réponse va être OUI !

On pense être responsable de sa vie. Et en même temps, on en veut à nos parents qui ne nous ont pas aimés comme il le fallait. On en veut à notre conjoint, notre responsable hiérarchique, nos collègues, nos amis, nos voisins, …, de ne pas se comporter avec nous comme on le souhaiterait. On en veut à la vie qui nous challenge. Parfois même, on en veut à la Terre entière.

Alors, soyez honnête avec vous-même.

Y a-t-il quelqu’un dans votre vie qui, selon vous, est la cause de votre souffrance ?

Y a-t-il des circonstances de la vie qui, selon vous, vous cause vos problèmes actuels ?

Dans bien des cas, vous trouverez quelqu’un ou quelque chose. Ce qui signifie que vous ne prenez pas l’entière responsabilité de votre vie. En d’autres termes, vous avez une posture de victime. Victime des autres et victime des circonstances de la vie.

Et pourtant, le pilier n°1 pour devenir acteur de sa vie est la responsabilité.

Vivre une vie consciente, cohérente et pleine de sens demande de prendre l’entière responsabilité de sa vie.

Alors oui, cela n’est pas facile.

Oui, bien souvent on entre en réaction face à cette notion de responsabilité. On pense que cela ne s’applique pas à nous. Notre cas est différent. Ce que nous avons vécu est vraiment blâmable. Nous ne sommes VRAIMENT qu’une victime des autres ou des circonstances.

Je le sais pour l’avoir vécu moi-même. La première fois que j’ai entendu cette notion de responsabilité je n’y ai même pas fait cas. Puis à force de l’entendre, j’ai accepté d’y réfléchir. Mais rapidement, j’ai décidé qu’elle ne s’appliquait pas dans mon cas. Je l’ai rejetée en bloc. Il m’a fallu plusieurs années pour finalement accepter que prendre l’entière responsabilité dans ma vie est nécessaire pour mon bien-être. Je n’y arrive pas pour tout. Je continue encore souvent à blâmer les autres. Il m’arrive également de m’apitoyer sur mon sort bien plus que nécessaire. Mais je continue à y travailler.

Aussi, j’aimerais vous partager des pistes de réflexion pour vous aider, vous-aussi, à développer ce pilier essentiel pour mener la vie qui vous ressemble.

Les autres ou les circonstances de la vie ne sont pas responsables de nos sentiments

Sachez que lorsque l’on pense que les autres (ou les circonstances de la vie) ont le pouvoir d’impacter nos sentiments, on est dans l’erreur. Avec ce travers, nous retombons immédiatement dans une posture de victime.

Et pourtant, les autres ne sont pas responsables et encore moins coupables de ce que nous ressentons.

Tout simplement parce que ce sont nos pensées qui créent nos sentiments.

Si nos pensées sont positives, elles créeront des émotions positives. Si nos pensées sont négatives, elles créeront des émotions négatives.

Tout part de nous ! Et non des autres ou des circonstances de la vie.

C’est pourquoi, face à une même situation, nous pouvons avoir deux réactions complètement opposées. On peut d’un côté être dans la résilience, l’acceptation de ce qui est. Alors que de l’autre côté, on peut être dans l’opposition, la colère, le ressentiment.

Il nous appartient de décider ce que l’on veut ressentir à propos de la réaction d’une personne, de son commentaire.

Et ce que l’on ressentira dépendra exclusivement de nos pensées.

Très récemment, j’ai vécu une situation où je me suis retrouvée dans une posture de victime. Mon aîné, en pleine période d’adolescence, a tendance à sur-réagir dès lors qu’il se sent frustré. Le Non est alors souvent synonyme de bouderie et de commentaires acerbes de sa part. Il y a quelques jours, le jour de mon anniversaire plus exactement, il a par 2 fois eu de telles réactions. Cela m’a profondément énervé. « Comment pouvait-il être aussi injuste, être aussi égoïste et gâcher ainsi mon anniversaire ? » Sans m’en rendre compte, je l’ai rendu coupable de mes sentiments. Je me suis mise en victime de mon adolescent. Or donner à mon fils la responsabilité de mon bien-être émotionnel est une bien lourde tâche qu’il ne doit et surtout ne peut pas avoir. Car mon bien-être émotionnel ne dépend que de moi et de mes pensées.

La raison pour laquelle j’ai éprouvé de la colère à ce moment-là n’est pas due à la réaction de mon fils mais uniquement à mes pensées face à cette réaction. Cette distinction est essentielle à comprendre.

Dans un cas, je suis dans une posture de victime. Dans l’autre, je garde mon pouvoir, ma responsabilité.

Lorsque je suis en réaction, c’est que je suis dans mes blessures

Prendre sa responsabilité, c’est aussi accepter de regarder sa vulnérabilité. Car lorsque je suis en réaction, c’est que je suis dans mes blessures.

Si une pensée me fait réagir, qu’elle m’apporte du ressentiment, de la rancœur, de la colère, c’est parce qu’elle pointe du doigt une blessure non guérie.

Peut-être un sentiment d’injustice.

Peut-être la peur du rejet ?

Un sentiment d’abandon ?

Peut-être que l’on a ressenti de l’humiliation, de la honte ?

Ou encore la peur d’être trahi ?

C’est pourquoi il est important de ne surtout pas rejeter en bloc la pensée qui nous a conduits à ce sentiment, mais au contraire essayer de la comprendre avec vulnérabilité. Ne surtout pas prétendre qu’elle n’existe pas, mais au contraire trouver en nous la raison de cette pensée et ainsi comprendre ce qui se passe vraiment en nous.

Notre réaction est une opportunité pour nous connecter avec notre blessure. Une opportunité pour nous connecter avec la partie de nous qui ressent cette injustice, cette trahison, cette humiliation…
Et cette connexion en toute vulnérabilité est le premier pas nécessaire pour petit à petit nous libérer. Sans reconnaître ce qui nous blesse, nous ne pouvons pas nous guérir de cette blessure. Et sans petit à petit guérir nos blessures, nous ne pouvons pas devenir maîtres de nos réactions.

Alors devenez petit à petit des maîtres en vulnérabilité. Soyez ouvert et disposé à ressentir tout ce qui vous arrive, tout en sachant que lorsqu’une émotion surgit, vous pouvez prendre à 100% la responsabilité de ce que vous ressentez.

Il n’y a personne à blâmer. Personne à qui faire porter la faute. Et quand je dis personne, je vous inclus également.

En effet, l’un des premiers réflexes lorsque l’on commence à intégrer ce principe de responsabilité est de tomber dans la culpabilité. De s’en vouloir d’avoir de telles pensées négatives.

 

C’est pourquoi, je vous invite à voir ce principe comme une libération. Car si vous avez le pouvoir de créer des pensées qui vous amènent du mal-être. Vous avez également le pouvoir de booster votre bien-être. C’est la magie d’une vie consciente et responsable.

Êtes-vous prêt à vivre une telle vie ? Dites-moi dans les commentaires ce qui vous empêche actuellement de prendre votre entière responsabilité. Quels sont vos challenges ?

 

Avec amour,

Barbara

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15 réflexions au sujet de « Le pilier n°1 pour devenir acteur de sa vie »

  1. Merci pour ce post . C’est très clair et votre exemple bien choisi . Reste à expérimenter soi-même ,pointer nos blessures et prendre la responsabilité de son émotion . J’attends la suite avec impatience !

  2. Merci pour ce post . C’est très clair et votre exemple bien choisi . Reste à expérimenter soi-même ,pointer nos blessures et prendre la responsabilité de son émotion . J’attends la suite avec impatience !

  3. C’est plus clair, mais la façon d’analyser une réaction reste encore floue. Par exemple dans une conversation comment prendre le temps de faire cette analyse sans perdre le fil de la conversation? Afin de répondre de façon à exprimer clairement ses besoins à l’autre, sans être dans une réaction excessive?

  4. « Lorsque je suis en réaction, c’est que je suis dans mes blessures » alors à quel moment nos réactions sont elles justifiées ?

  5. Bonjour Barbara,
    Ton article est essentiel ! Je vois aussi la responsabilité comme la base de beaucoup de chose (d’une vie ?).
    Prendre la responsabilité = prendre les rênes pour moi 🙂
    Depuis un stage en communication non violente, j’arrive de plus en plus souvent à prendre la responsabilité de mes émotions, à les accepter… Et comme par magie… Pffft ! Ça laisse de la place pour l’amour. Ça m’aide aussi à mieux me connaître, et à laisser les émotions des autres… Aux autres.
    Après, cela ouvre tellement de possibles, que j’en ai le vertige… En ce moment, ce sont mes peurs que j’ai du mal à accepter, et je mélange aussi peur et prudence…
    Merci pour ton partage.

  6. « Lorsque je suis en réaction, c’est que je suis dans mes blessures »
    Ces blessures sont elles forcément issues de notre petite enfance ?
    A quel moment nos réactions sont-elles justifiées ?

  7. Oui, Simone, tu as tout à fait raison. Tout passe par la mise en œuvre et l’expérimentation! Mais toujours en bienveillance 😉
    A très vite pour la suite

  8. En fait, cela se fait petit à petit. Au début, à postériori. Pour beaucoup nous sommes coupés de nos pensées, de nos émotions, de nos ressentis physiques. Nous ne sommes pas conscients de ce que l’on vit réellement. Aussi, dans un premier temps, le travail à faire ne se fait pas au cours de la conversation qui nous pousse dans nos retranchements. Il se fait à posteriori. Pour ma part, j’ai beaucoup utilisé l’écriture pour mieux me connaître. Écrire ce qui s’est passé, ce que j’ai ressenti a vraiment été une aide pour prendre le temps d’analyser mon vécu. Cela m’a permis de pointer du doigt ce qui ne fonctionnait pas dans mes habitudes de vie. Cela m’a permis également d’identifier mes blessures. C’est une première étape importante car tout changement passe nécessairement par une prise de conscience.

    Ensuite, à force de devenir consciente de mes ressentis physiques, de mes émotions, de mes pensées, j’arrive maintenant rapidement à déceler lorsque quelque chose bloque. Je suis maintenant à même d’entendre sonner l’alarme pour réussir à apaiser mon mental et à ne pas entrer dans une réaction excessive. Alors, je n’y arrive pas tout le temps. Comme je l’ai dit, j’ai encore tendance à prendre une posture de victime. Mais c’est OK. Cela fait parti du processus.

  9. Merci pour ton partage Stéphanie.
    J’aime beaucoup lorsque tu dis que ça laisse de la place pour l’amour. Car en effet, ne plus être dans le contrôle du comportement des autres et accepter de prendre sa responsabilité est un vrai acte d’amour. Amour de soi et amour des autres.
    Bonne continuation dans ton cheminement

  10. Merci Lodie pour ta question.
    En fait, à mes yeux, toutes les réactions sont justifiées. C’est tout simplement la réaction que tu as eu à un certain moment en fonction de ton niveau de conscience du moment. Elle est justifiée car c’est elle que tu as. Ce n’est pas parce qu’elle pointe sur une blessure qu’elle est mauvaise en soi. Ce n’est ni bon, ni mauvais. Il n’y a pas de jugement à avoir. C’est ta réalité actuellement.
    Pour autant, si cette réaction ne te convient pas, tu n’es nullement bloquée dedans. Tu peux, si tu en ressens le besoin, te libérer du passé qui t’emprisonne. Et c’est donc là que prendre sa responsabilité est essentiel.
    J’espère que cela t’aide dans ton cheminement.
    Barbara

  11. Oui Barbara merci cela m’aide énormément, tout comme ta méthode que j’ai acquise il y a plusieurs mois et qui m’a sortie de l’impasse dans laquelle j’étais à ce moment là.
    Merci aussi pour tes newsletters régulières, elles me permettent de me remémorer les gymnastiques mentales que j’ai à faire tous les jours.
    Je suis loin d’avoir compris mes blessures mais ton article me pousse à persévérer.
    Est ce que nos blessures viennent forcément de la petite enfance ou peuvent elles également venir de l’âge adulte ?

  12. Merci beaucoup pour ton commentaire Lodie. Cela me touche particulièrement.

    Tout comme toi, les blessures est un sujet qui m’interpelle beaucoup en ce moment. Je partagerai dans de futurs articles mes prises de conscience sur ce sujet.
    Pour répondre à ta question, les 5 blessures de l’âme (Trahison, Abandon, Humiliation, Rejet, Injustice) sont des blessures profondément ancrées en nous. Elles se sont gravées dans notre subconscient lors de notre enfance. Mais depuis elles nous accompagnent dans notre vie d’adulte car elles conditionnent nos pensées et donc par extension nos émotions et nos comportements / relations aux autres. C’est pour cela que l’on est amené à revivre encore et encore les mêmes blessures. Tout simplement parce que nos schémas cognitifs sont actuellement câblés de cette façon.
    Pour autant, nous ne sommes pas nos blessures. En devenant observateur de nos pensées, nous pouvons modifier petit à petit nos schémas cognitifs pour ne plus surréagir mais au contraire contrôler nos réaction. Comme toujours, cela ne se fera pas d’un coup de baguette magique 😉 Comme tu l’as si bien dit, ce sont des gymnastiques mentales à faire et refaire pour qu’elles deviennent automatiques.
    J’espère que cela t’aide.

  13. Oui Barbara, énormément, merci beaucoup.
    Je me rends compte que j’étais une personne impulsive, colérique et jalouse. Je pensais cela bien en justifiant que j’étais entière et franche. Aujourd’hui je me rends compte que tout simplement il suffisait de gérer ces émotions. Je ne savais pas cela, je l’apprends tout juste 😲
    Encore merci 🙂

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