Developpement personnel

Le mode d’emploi pour vivre en cohérence avec soi-même

le mode d'emploi pour vivre en cohérence avec soi-même

Bienvenue sur Je Veux Du Bonheur ! Pour recevoir le cadeau de bienvenue qui t’attend, c’est par ici! C’est un guide qui t’explique les 10 règles d’or à mettre en place dans ton quotidien pour arrêter de souffrir et enfin être en paix.

Vivre en cohérence avec soi-même, cela semble couler de source. Et pourtant, as-tu déjà remarqué à quel point on a tendance à porter un voire plusieurs masques dans notre vie de tous les jours ?

Le masque de l’épouse parfaite.

De l’employé modèle.

Le masque du « tout va bien dans ma vie ».

Pour se faire accepter des autres, pour avoir ce sentiment d’appartenance, parfois même pour prendre soin de l’autre tout simplement, on peut avoir tendance à nier notre véritable nature. Alors on refreine nos émotions, nos envies, nos besoins. On les cache sous le tapis de la normalité. Ou en tout cas de ce que l’on pense être la normalité.

Le risque à agir de la sorte est de se perdre en cours de route. Car on s’égare dans ce que l’on pense devoir être. Et on devient acteur dans une vie qui ne nous correspond plus entièrement.

Or, ce décalage entre ce qui résonne pour nous et le masque que nous portons au quotidien est source de nombreuses souffrances : fatigue, anxiété, troubles psychosomatiques, dépression… Les maux sont nombreux.

1- Mon histoire personnelle

J’ai bien connu ce malaise. Pendant longtemps j’ai eu le sentiment d’être différente des autres. Mon hypersensibilité me faisait percevoir le monde comme un univers menaçant dans lequel je ne trouvais pas ma place. Mais pour ne pas me sentir rejetée par les autres, j’affichais le visage d’une fille hyper heureuse. Une fille pour qui tout va bien. Même si au fond de moi, j’avais l’impression d’être totalement vide.

Mon hypersensibilité avait également comme conséquence une forte tendance à m’oublier pour les autres. Pour accompagner mes enfants dans leurs soucis de santé, je me suis éloignée du monde du travail pendant de nombreuses années. Mais en faisant cela, je me suis également coupée d’une partie de moi-même, la femme, pour ne me cantonner qu’au rôle de mère.

Bref, tout ceci a fait que je ne savais plus qui j’étais. Je ne savais plus ce qui m’animait. Ce pour quoi j’étais faite. Je n’avais plus de rêves, plus de désirs. Je n’arrivais plus à m’affirmer et dépendais du regard des autres en toutes circonstances.

Avec le recul, je sais, maintenant, que ce rejet de moi-même a été une des causes de ma deuxième dépression.

C’est pourquoi, j’ai décidé de vous partager les prises de conscience qui m’ont permis de restaurer le lien avec moi-même et surtout de réussir à vivre en cohérence avec qui je suis réellement.

2- Une première étape à restaurer : la conscience de soi

Pour vivre en cohérence, cela passe en tout premier par développer la conscience de soi. En effet, prêter attention à nos ressentis physiques, accepter de les vivre sans les juger ni les fuir est la porte d’entrée vers soi-même. Car se mettre à écouter la sagesse de notre corps est, à mes yeux, une condition essentielle pour mener une vie pleine de sens.

En effet, notre corps est une alarme. Il nous envoie sans arrêt des signaux. Parfois d’inconfort. Parfois de confort. Mais, dans les deux cas, notre corps nous parle.

Une boule au ventre.

Des palpitations.

Des mains moites.

Ou encore des papillons dans le ventre.

Les signaux sont nombreux et variés et surtout personnels.

Pour réapprendre à vivre en cohérence et dans le respect de soi-même, il est important de ne plus ignorer nos ressentis physiques et émotionnels. Cela passe par prendre régulièrement le temps de demander à notre corps comment il se sent. Si le signal émis est un signal de bien-être ou d’excitation, c’est que le chemin est le bon pour nous. C’est celui qui nous anime. On peut donc foncer. Par contre, si on ressent de l’inconfort, assurons-nous de ne pas être en désaccord avec nos convictions profondes. Assurons-nous de ne pas oublier nos valeurs, nos besoins dans l’équation.

3- Ne pas tomber dans le piège de la perfection

Nous sommes nombreux à porter des masques pour afficher aux yeux de tous un niveau de perfection que l’on s’impose à soi-même . En effet, de par la société, les médias sociaux, …, nous avons tendance à nous imposer des normes qui dictent nos comportements au quotidien.

Être heureux et sereins en toute circonstance comme dans ces photos sur Instagram.

Être l’épouse parfaite. L’employé parfait. Le parent parfait.

Avoir des relations épanouissantes.

Bref, être un symbole de réussite autant personnelle que professionnelle.

Mais face à ces exigences inatteignables, nous ne pouvons tomber que dans la critique de soi et le rejet de soi. Alors on juge nos comportements qui ne sont pas à la hauteur de ces exigences. On contrôle nos moindres faits et gestes. On se dénigre si on n’atteint pas ce degré de réussite, cette norme sociale. « Je ne devrais pas être comme ça. Je devrais perdre du poids. Je n’aurai pas dû m’énerver comme ça… ».

Et pourtant, ce discours interne auto-culpabilisant nous empêche de vivre en authenticité avec nous-même. En effet, pour ne pas se rabaisser par rapport à ce que l’on pense être la norme, on a alors tendance à faire semblant. On fait semblant d’éprouver du plaisir là où on s’ennuie fortement. On masque volontairement nos faiblesses, nos défauts de peur de ne pas être assez bien aux yeux des autres. Ou encore, on se force à faire des choses qu’on n’a pas envie de faire uniquement pour ne pas être jugé négativement.

4- L’amour de soi est toujours la solution

Pour finir, j’aimerais attirer ton attention sur un point essentiel.

Le premier accord toltèque nous dit « Que votre parole soit impeccable ».

Comme nous l’explique Don Miguel Ruiz, cela signifie que nous devons assumer la responsabilité de nos actions sans nous juger ni nous critiquer. En d’autres termes, cela signifie porter un regard bienveillant sur nous-même pour nous accepter tel que nous sommes et nous autoriser à agir en cohérence avec nous-même. Et ce, même si ce nous-même ne correspond pas à la norme en vigueur. Car nous n’avons pas besoin de nous travestir pour correspondre à une image qui n’est pas nous. Nous n’avons pas besoin de porter des masques. De nous cacher derrière des mensonges.

Au contraire, vivre en cohérence avec soi-même, c’est vivre dans l’amour inconditionnel de soi. Vivre en cohérence avec soi-même, c’est une autoroute vers l’épanouissement personnel et des liens de qualité avec les autres. Car cela ne signifie pas vivre coupé des réalités du monde et des autres. Au contraire, j’ai l’intime conviction, pour l’avoir expérimenté, que se respecter, s’honorer et se chérir permet de nous rapprocher des autres avec honnêteté et authenticité sans peur de s’oublier en chemin.

A toi ! Dis-moi dans les commentaires si toi-aussi tu as parfois l’impression de porter un masque. Es-tu parfois coupé(e) de tes désirs, de tes besoins ? As-tu tendance à t’oublier pour les autres ? Ou au contraire, arrives-tu à t’affirmer et à vivre en cohérence avec tes valeurs et qui tu es réellement ?

Avec amour,

Barbara

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Je t’y apprends comment ne plus vivre dans le passé. Ou bien comment ne plus rester bloqué dans tes blessures. Et bien d’autres choses !

2 réflexions au sujet de « Le mode d’emploi pour vivre en cohérence avec soi-même »

  1. Bonjour Barbara,
    à la suite de la séparation d’avec le père de mes enfants, j’ai rencontré un autre homme que j’aimais, et qui m’aimait aussi. je ne raconterai pas les détails, mais nous avons très vite habité ensemble, lui avait ses enfants à charge et moi non. Ca a duré un peu plus de 3 ans. 3 ans où je me suis mise de côté, où, en y repensant maintenant, je portais le poids de la culpabilité d’avoir délaissé ma famille. J’étais très très loin d’être heureuse alors que je considérais (et considère toujours d’ailleurs) être avec l’homme de ma vie. Mais les circonstances étaient contre moi/nous! Je pense même avoir été dépressive pendant cette période. Il a fallu une espèce de séparation, que je prenne mon appartement et qu’on se sépare pour de bon en début d’année pour que je prenne conscience de tout ça.
    On s’est finalement remis en couple au bout de presque 2 mois, parce que je l’aimais toujours et je me suis rendue compte de mes « erreurs ». Lui-même devait aussi encore m’aimer lol et s’est excusé, ce qu’il n’avait jamais vraiment fait lors de notre précédente relation (parce qu’il faut que dans ces cas-là, de rupture, il faut repartir sur d’autres bases, bien plus saines et solides). On habite chacun chez soi et on n’a jamais été aussi heureux de se retrouver, ensemble et soi-même.
    Je ne dis pas que c’est facile tous les jours, mais c’est le prix à payer que de se retrouver sur SON chemin.
    Merci pour tous tes articles très inspirants (je ne commente pas à chaque fois), ainsi que pour tes bulles de conscience, que j’adore 🙂

  2. Merci infiniment Anne-France pour ton témoignage si intéressant.
    Il nous montre à quel point s’éloigner de soi nous plonge dans de la souffrance alors que d’être sur SON chemin (comme tu le dis si bien) est bénéfique à bien des regards.
    Merci de nous avoir partagé tout ça!

    Je suis ravie que mes articles et mes bulles de conscience t’inspirent.
    A très vite alors pour d’autres publications 😉

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