La force des pensées négatives

« Vous n’êtes pas un sale c*n mais vous vous donnez un mal fou pour l’être »

Publié le Publié dans Developpement personnel

« Vous n’êtes pas un sale con, mais vous vous donnez un mal fou pour l’être ». C’est sur cette phrase que se termine The Social Network, un film qui retrace la création du réseau social Facebook et la jeunesse de Mark Zuckerberg. La fin de ce film m’a énormément marquée. Elle représente à mes yeux la force des pensées négatives, tu sais ces phrases que l’on nous a répétées, ou que l’on a entendues même qu’une seule fois mais qui nous a marqué au fer blanc.

Pour te situer un peu le contexte si tu n’as pas vu ce film, dans les premières minutes, on voit Mark Zuckerberg rompre avec sa petite amie de l’époque. Irritée par son comportement, elle lui annonce alors : « Tu vas probablement devenir un informaticien particulièrement brillant. Mais, tout au long de ta vie, tu croiras que les filles ne t’aiment pas parce que tu es un nerd*. Et, je veux du plus profond de mon cœur que tu saches que ce ne sera pas la raison. Ce sera parce que tu es un sale con ! ». Cette phrase, dite sous le sceau de la colère, s’est alors ancrée au plus profond de Mark Zuckerberg pour devenir une prédiction, comme s’il n’avait plus d’autre choix qu’être le sale con qu’on attend de lui.

 

* NB : pour les non-initiés comme moi, cela signifie grosso modo un informaticien boutonneux

 

Nous avons le comportement de nos étiquettes

On a souvent le comportement que l’on nous répète : « Tu es toujours dans la lune… Tu ne penses qu’à toi… Arrête de faire toujours le pitre… ». Je suis sûre que toi aussi tu en as entendues de telles phrases. Peut-être même que comme moi, tu les as également utilisées sur d’autres. Hier, en me baladant, j’ai entendu une maman appeler son fils de 2 ans « tête en l’air, dépêche-toi un peu ». Il n’avait pas de prénom. Non, son prénom, c’était « tête en l’air ».

Et là, mon cerveau a fait tilt.

Les mots ont le pouvoir de modeler notre pensée. Or, ce que nous pensons deviendra notre réalité. Que risque de se dire ce petit garçon à force de répétition. Qu’il est tête en l’air, que c’est comme ça qu’il doit se comporter et pas autrement.

N’oublions pas que chacune de nos pensées pose les jalons de notre avenir. A force d’entendre de telles affirmations, elles se transforment en étiquettes qui nous conditionnent dans notre comportement.

Un enfant, qui s’entend répéter qu’il fait le pitre, fera tout pour attirer l’attention sur lui. Un enfant étiqueté dans la lune ou tête en l’air fera tout pour apparaître comme un rêveur. Après tout, pourquoi modifier ce que l’on nous a appris ? Si on nous l’a dit et répété, c’est que cela doit être vrai !

Il me semble donc essentiel de faire attention à nos phrases pour ne pas perpétrer des croyances inutiles que nous nous trimballerons ensuite tels des boulets accrochés à nos pieds.

 

Le passé est le passé

Pour autant, que faire une fois adulte de ces atroces boulets ?

Tout simplement les enlever, car tu es le maitre de ton esprit.

Il est facile de reporter sur les autres les conséquences de notre comportement actuel. Les autres ont fait, tout comme nous actuellement, ce qu’ils ont pu avec leurs connaissances, leurs propres croyances et leur propres blessures.

Pour autant, maintenant, il ne tient pourtant qu’à nous d’accepter notre responsabilité dans les différentes expériences que nous vivons, dans les différents comportements que nous avons.

Nous pouvons continuer à prétendre que nos croyances nous poussent à agir de cette façon, ou nous pouvons choisir, ici et maintenant, qui nous sommes sans nous préoccuper de nos anciennes étiquettes.

Car en grandissant, ni toi ni moi ne sommes obligés de perpétrer ces prédictions malsaines. Nous ne sommes pas ce que les autres ont dit / disent ou ont pensé / pensent de nous. Nous sommes ce que NOUS pensons de nous.

 

Louise Hay a dit : « Chaque instant de la vie est un nouveau départ et nous démarque du passé ».

Chaque instant de la vie est un nouveau départ et nous démarque du passé 300x251 « Vous n’êtes pas un sale c*n mais vous vous donnez un mal fou pour l’être »

 

Ce qui importe, c’est ce que tu as choisi de penser et de croire aujourd’hui.

Alors agis de façon à devenir ce que TOI tu veux être, et non ce que les autres t’ont répété.

Modèle dès aujourd’hui tes pensées pour te créer l’avenir que tu souhaites. Même si une pensée s’est insidieusement cachée dans ton subconscient depuis tout ce temps, jusqu’à en devenir une étiquette qui te colle, cela ne reste qu’une pensée qui peut être changée.

Tu as en toi une force incroyable, le pouvoir de créer une vie à ton image. Ne l’oublie jamais !

 

Barbara

 

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