Developpement personnel

Je m’énerve facilement : l’erreur commune face à une situation difficile

Je m'énerve facilement _ l’erreur commune face à une situation difficile

Bienvenue sur Je Veux Du Bonheur ! Pour recevoir le cadeau de bienvenue qui t’attend, c’est par ici! C’est un guide qui t’explique les 10 règles d’or à mettre en place dans ton quotidien pour arrêter de souffrir et enfin être en paix.

Nous aimerions tous savoir faire face aux situations difficiles, quelles qu’elles soient. Être capable de traverser l’orage tout en conservant notre paix intérieure. Avancer dans la turbulence en toute sérénité.

Et pourtant, dans bien des cas, on s’effondre. On tombe dans une spirale autodestructrice. On se sent démunie face à ce problème qui nous oppresse. Notre vie s’écroule sous nos pieds.

Si c’est ton cas, sache que tu n’es pas la seule. J’ai, moi-aussi, tout comme une grande majorité de la société, eu tendance à perdre ma sérénité face aux difficultés. Et puis, un jour, j’ai compris que ma souffrance face à ces situations difficiles venait d’une habitude comportementale transmise de génération en génération. Cette habitude, c’est notre tendance à lutter contre le problème.

Lutter contre…

Chaque fois que nous sommes confrontés à des difficultés, des challenges, des situations difficiles, la tendance comportementale est de lutter. Lutter contre le problème.

Cet état d’esprit combattif est largement répandu dans notre société. Pour preuve, « lutter contre… » est une expression qu’on emploie à toutes les sauces.

Lutter contre la fatigue

Contre le stress

Lutter contre la cellulite

Contre le cancer

Lutter contre l’injustice

Lutter contre la violence

Contre ses addictions

Contre ses émotions

Le souci avec cette approche combattive, c’est que nous portons alors notre attention sur ce que nous ne voulons plus. Sur les difficultés. Le problème. Ce qui ne marche pas. Ce qui ne nous convient pas.

Notre attention toute entière devient focalisée sur ce qui nous fait souffrir.

Malheureusement, cette tendance comportementale amène bien des difficultés car nous sommes alors guidés par nos peurs. Par conséquence, nous entrons dans une spirale négative où nos pensées focalisées sur le problème nous amènent à ressentir des sentiments désagréables (du stress, de la colère, de la tristesse, de l’impuissance…). Et comme nos émotions sont à l’origine de tout ce que nous faisons, nos actions seront totalement improductives et inappropriées pour avancer vers la solution envisagée.

Alors comment réagir face à des situations difficiles ? Comment ne plus faire cette erreur commune face aux problèmes ? Comment ne plus lutter ?

1ère étape : l’art du relâchement

Dans les arts martiaux, une des plus grandes leçons apprises est de ne jamais opposer de résistance à l’attaquant sous peine d’aggraver le conflit.

Car lorsque l’on résiste, on offre à l’opposant des points de contacts, des leviers sur lesquels il peut s’appuyer et faire pression contre nous. Pour t’en convaincre, fais l’expérience d’exercer une pression en appuyant une main sur le torse de quelqu’un. Tu verras que naturellement cette personne exercera en retour une force opposée à la tienne.

Cette leçon est vraie dans les combats rapprochés mais également pour toutes les situations difficiles. Une situation difficile nous fait souffrir seulement lorsqu’on s’accroche et que l’on croit des pensées qui sont en conflit avec ce qui est. Lorsque l’on résiste à ce qui est.

C’est injuste

Cela n’aurait pas dû m’arriver

Elle n’aurait pas dû me parler comme ça

Pour sortir de ce cercle vicieux et apprendre l’art du relâchement face aux difficultés, il est important de mettre en doute nos propres interprétations. Je le répète souvent mais l’homme voit le monde à travers des lunettes déformantes. Aussi, là où nous pensons être rationnels, partiaux et justes, nous sommes en fait leurrés par notre propre mental et toutes ces histoires que nous nous racontons.

Accepter ce qui est est l’art de la non-violence.

C’est renoncer aux illusions, aux histoires que notre mental fabrique pour oser regarder la situation dans sa réalité et arrêter de souffrir.

Accepter ce qui est odd0572sse366zrzhvojr9h3q6mfthwp65vpe0zds8 Je ménerve facilement : l’erreur commune face à une situation difficile

2ème étape : Développer une vision globale de la situation

Après avoir appris l’art du relâchement en acceptant ce qui est, il est essentiel de mettre en place une vision globale des problèmes, une compréhension totale de la situation.

Une situation difficile n’a pas que des conséquences négatives. Au contraire, tout n’est pas tout noir ou tout blanc. Il y a toujours 2 côtés à une médaille.

Développer une vision globale de la situation signifie élargir son point de vue en partant tel un enquêteur à la recherche des éléments négatifs ET positifs de la situation. C’est ne pas rester focalisé sur les conséquences négatives en cherchant quelles peuvent être les conséquences positives.

Alors oui, conséquence positive ne signifie pas que l’on se réjouie de ce qui se passe. Mais il est important de développer un état d’esprit qui acceptera de voir les bénéfices potentiels existants.

Cet état d’esprit nous permettra d’utiliser le pouvoir de la vérité pour ne plus être en réaction contre la situation mais au contraire agir consciemment.

3ème étape : Etablir une vision stimulante de ce que l’on veut

Quand on lutte, on est en réaction face à une situation difficile. Il est donc important à mes yeux de ne plus être en réaction mais de choisir en conscience d’agir pour ce qui nous importe.

C’est la différence entre réaction et action.

Alors, plutôt que de chercher à lutter contre ses problèmes, apprenons à focaliser notre attention sur les solutions.

Apprenons à focaliser notre attention sur le futur et les apprentissages qui découleront de la situation. Adoptons des schémas d’actions plus cohérents et susceptibles de créer ce que l’on souhaite. Etablissons une vision cohérente de ce que l’on veut plutôt que de ce que l’on ne veut pas / plus.

Cela passe par de l’auto-questionnement : Qu’est-ce que je veux créer à partir de cette situation ? Qu’est-ce que je souhaite ?

Cette étape est primordiale car elle s’appuie sur le fonctionnement même du cerveau.

Notre cerveau est une machine formidable qui traite des millions d’informations. Si nous devions faire attention à tous ces stimuli entrants, nous ne pourrions plus nous concentrer. Nous deviendrions littéralement fous. Alors, afin de nous garder sain d’esprit, une des particularités du cerveau est de trier et de filtrer les informations à sa disposition pour ne monter à notre conscience que celles qui nous sont importantes. Ces filtres sélectionnent et organisent ce que nous percevons de la réalité et façonne ainsi ce sur quoi nous nous concentrons.

Ces filtres s’appuient sur ce qui est important et significatif pour nous. Il nous appartient donc de décider en conscience de ce qui est important pour nous. Lorsque l’on lutte contre une situation, on focalise notre attention sur nos peurs, nos manques, ce qui ne nous convient pas. Alors notre cerveau, de cause à effet, nous mettra en lumière tout ce qui ne va pas, tout ce qui peut confirmer nos peurs créant ainsi une impression de catastrophe. Par exemple, lutter contre son cancer revient à pointer du doigt cette maladie qui nous fait tant peur.

A l’opposé, lorsque l’on décide d’œuvrer pour notre vision stimulante, notre cerveau va se concentrer sur les solutions, sur tout ce qui peut d’une manière ou d’une autre contribuer à l’atteinte de nos objectifs. Ainsi, dans mon exemple, œuvrer pour sa santé revient à focaliser notre attention sur notre bien-être.

L’univers conspire toujours à notre réussite. A nous de définir quelle réussite nous souhaitons. odd0bvphdz8kr62ggrp1hkr3stoek0fzf8w08v2ljc Je ménerve facilement : l’erreur commune face à une situation difficile

Vivre une expérience difficile peut arriver pour bien des raisons et touche tout le monde. Parfois, la situation peut être complètement inattendue et nous prendre de surprise. D’autres fois, nous pouvons être nous-même à l’origine du problème. Mais cela importe peu. Car quoiqu’il nous arrive, nous ne pouvons pas contrôler les événements. Mais nous pouvons contrôler si nous les aggravons avec notre pensée et nos comportements ou si nous les améliorons. Se battre contre la situation difficile amène dans bien des cas beaucoup de souffrance et ne nous permet pas malheureusement d’atteindre nos objectifs initiaux. A l’opposé, accepter la situation comme si on l’avait choisie, prendre suffisamment de recul pour voir les bénéfices potentiels existants et enfin focaliser notre attention sur la vision stimulante de ce que l’on veut sont, à mes yeux, le tiercé gagnant pour avancer le plus sereinement possible même au beau milieu de la tourmente.

A toi de jouer !

Dis-moi dans les commentaires si toi aussi tu as tendance à te battre contre ce qui ne te convient pas. Quel changement d’état d’esprit, quelle prise de conscience a pu découler de cet article ?

Avec amour,

Barbara

Si tu souhaites aller plus loin sur ce sujet de la souffrance, je te propose de télécharger gratuitement mon guide « Les 10 règles d’or pour arrêter de souffrir et enfin se sentir en paix« . Je t’y explique comment ne plus vivre dans le passé. Ou bien comment ne plus rester bloqué dans tes blessures. Et bien d’autres choses !

2 réflexions au sujet de « Je m’énerve facilement : l’erreur commune face à une situation difficile »

  1. Bonjour Barbara, je me reconnais bien dans cette lutte contre mes difficultés. Il n’est pas facile d’éduquer don cerveau au positivisme pendant ou après une dépression.
    Merci pour tes messages.
    P.s : comment voir les commentaires des autres lecteurs ?

  2. Bonjour,
    Bienveillance, patience et pratique sont, à mes yeux, les caractéristiques essentielles à tout changement.
    De la pratique car c’est en pratiquant tous les jours, un pas à la fois que les changements s’opèrent.
    De la patience car où cela prend du temps de changer des habitudes comportementales.
    De la bienveillance car tout être humain a le droit à l’erreur. Il y aura des jours avec et des jours sans. Tout cela est normal. L’amour de soi est donc à mes yeux essentiel dans ton cheminement.

    Mais en combinant tous ces éléments, le changement se mettra en place quel que soit ton point de départ.

    Très belle soirée
    Barbara

    PS : les commentaires s’affichent sur le site et son visibles à tous dès que je les ai validés de mon côté.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *