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4 clefs pour faire face à la douleur physique

4 clefs pour faire face à la douleur physique

Bienvenue sur Je Veux Du Bonheur ! Pour recevoir le cadeau de bienvenue qui t’attend, c’est par ici! C’est un guide qui t’explique les 10 règles d’or à mettre en place dans ton quotidien pour arrêter de souffrir et enfin être en paix.

Lorsque tout va bien, il est relativement facile de mettre en place des principes de psychologie positive ou d’apaiser son mental grâce à la méditation. Mais la vraie liberté vient du fait de réussir à garder son mental en paix au beau milieu des tourments de la vie. Cela signifie garder sa sérénité en pleine tourmente.

Il existe différents types de tourmentes. Elles peuvent prendre la forme de relations difficiles avec les autres. Ou encore d’échecs que l’on a du mal à accepter. Elles peuvent venir d’événements tragiques…

Mais aujourd’hui, j’ai décidé de te parler de tourmente du corps. Ces moments où la douleur physique est telle qu’elle en devient insupportable pour soi.

Avec 5 opérations et un cancer de l’endomètre, la douleur physique a été mon lot quotidien depuis plus de 6 ans maintenant. C’est pourquoi j’ai décidé de te partager les prises de conscience qui m’aident à garder ma sérénité en plein cœur de la tourmente physique et à faire face à la douleur.

1ère clef : Comprendre que l’esprit combattif n’est pas l’unique modèle face à la douleur ou la maladie

Il est un adage populaire que l’on doit se battre contre la maladie. Que l’on doit être forte et rester positive. D’ailleurs, habituée à ce comportement adopté par une majorité de la société, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dit « Bats-toi contre ton cancer ! ».

Cet esprit combattif est une manière de vivre la maladie qui peut convenir à bien des personnes ou dans bien des circonstances. Mais ce n’est pas l’unique solution, l’unique modèle.

Pour ma part, bien souvent, lorsque je m’obligeais à me battre contre la maladie, loin de me motiver, je ressentais comme un poids se déposer sur mes épaules. Ce poids prenait 2 formes bien distinctes :

  • d’un côté, une obligation à être forte en toute circonstance. Cette contrainte me poussait alors à porter le masque du « Je vais bien ! » et ainsi à nier mes ressentis qui étaient tout autre.
  • et d’un autre côté, une culpabilité face à mon incapacité à être dans cette attitude combattive attendue par la société.

Il m’a fallu du temps pour comprendre que se battre contre la maladie n’est pas l’unique solution. Car cela a nécessité de changer certaines de mes croyances qui me poussaient à adopter ce schéma bien malgré moi :

1.

2.

Ne pas être dans une attitude combattive ne signifie pas que l’on baisse les bras. Cela ne signifie pas que l’on abandonne tout espoir de guérison. Cela ne fait pas de nous une personne moins forte. Non ! Cela signifie juste que l’on choisit une autre façon de vivre la maladie, même si elle est moins conventionnelle.

Ressentir des émotions « négatives » telles que la tristesse, la colère, le sentiment d’impuissance ne signifie pas que l’on n’a pas le bon état d’esprit. Cela signifie juste que l’on décide d’être dans le respect de qui nous sommes. Dans le respect de nos ressentis et de nos émotions que celles-ci soient « positives » ou « négatives ».

2ème clef : Accepter de vivre en conscience ses émotions

La maladie met à mal notre émotivité. L’annonce d’une maladie entraine bien souvent un vrai cataclysme émotionnel.

Les traitements, la douleur physique chronique puisent dans nos réserves et nous amènent à ressentir des émotions en dents de scie. On est parfois très bien. Et parfois on tombe dans un gouffre où on n’aspire qu’à arrêter de souffrir.

Impuissance, peurs, déni, tristesse, colère, …, peuvent alors rapidement pointer le bout de leur nez.

Ce qui m’a vraiment aidée à vivre ces moments le plus sereinement possible a été d’accepter de vivre mes émotions pleinement et en conscience.

Oui, parfois mes journées sont difficiles.

Oui, parfois je dois faire face à des émotions désagréables.

Mais plutôt que de me battre et d’opposer une résistance à ce que je vis, je décide de vivre en conscience ce qui vient à moi dans l’instant présent.

Vivre en conscience signifie accepter de ressentir toute émotion qui se présente à nous TOUT EN SACHANT qu’elle est issue d’une pensée que l’on a.

Cela signifie vivre en conscience le sentiment d’impuissance, l’abattement, la tristesse sans jugement ni à priori.

Ou encore accepter de vivre en conscience les peurs qui se présentent à soi sans chercher à les nier ou à les fuir.

Car même si ce sont nos pensées qui sont à l’origine des émotions douloureuses que l’on ressent, il n’est pas nécessaire d’essayer de contrôler nos pensées aussi négatives soient-elles. Juger nos pensées ne peut qu’accroitre notre mal-être. Observons plutôt ce qui se déploie en nous sans jugement aucun.

Cela signifie revenir au corps et aux ressentis physiques qui découlent de nos émotions. En effet, une émotion est une vibration dans le corps. Alors accepter de vivre pleinement ses émotions consiste à les ressentir dans son corps.

Ce retour au corps peut être, pour certains, une étape bien difficile.

Car bien souvent, la douleur physique nous coupe de nos ressentis. Notre corps est tellement stimulé, tellement douloureux que l’on refuse consciemment ou inconsciemment de ressentir pleinement ce qui s’y joue. Et pourtant, revenir au corps est une étape essentielle pour amener de la sérénité dans notre quotidien de malade. Car tout ce à quoi on fait face s’efface.

Alors plutôt que de résister, de lutter, de fuir ce qui se présente émotionnellement à moi, j’ai décidé de l’accepter pleinement comme faisant partie de mon expérience d’être humain. Cette acceptation a été la porte d’entrée vers un mieux-être indéniable.

3ème clef : Se différencier de sa douleur ou de sa maladie

Lorsque le diagnostic d’une maladie tombe, ou lors de douleurs répétées, il arrive souvent que petit à petit nous nous définissions par cette maladie, ces douleurs.

Car non seulement nous vivons de la douleur physique, de la fatigue, de la diminution, mais en plus notre quotidien est impacté par les rendez-vous médicaux divers et variés ainsi qu’une vie sociale diminuée par tous les traitements qui nous assomment.

Alors, non seulement nous avons une maladie ou une douleur physique, mais nous devenons cette maladie, cette douleur. Nous nous identifions à elles. Nous vivons à travers elles. D’autant plus que notre maladie, nos douleurs ont tendance à nous diminuer physiquement.

Alors, lorsque nous ne faisons plus qu’un avec notre maladie, nous nous sentons moins que les autres, ceux en pleine santé. Nous avons la sensation qu’il nous manque quelque chose. Que nous ne sommes pas entières.

Or, la maladie n’est qu’une étiquette et comme toute étiquette, elle ne nous définit pas.

Nous ne sommes pas définies par notre maladie ou nos douleurs. Ou encore, nous ne sommes pas définies par notre diminution physique, ce que l’on arrive à faire ou ce que l’on n’arrive pas à faire.

Nous sommes bien plus que ça.

C’est pourquoi nous différencier de notre maladie ou douleur nous permet de garder à l’esprit que nous sommes entières et puissantes. Un remède bien nécessaire pour booster notre mieux-être !

4ème clef : Porter son attention sur la santé

La dernière clef que je souhaite vous partager consiste à porter son attention sur ce qui nous fait du bien.

Lorsque la douleur physique est telle qu’elle occupe tout notre esprit, il devient difficile de penser à autre chose.

Et pourtant, il a été prouvé scientifiquement que porter en continue son attention sur sa douleur et sa maladie a des impacts négatifs sur notre santé. En effet, la persistance de pensées et d’émotions négatives entraîne une sécrétion continue d’adrénaline et du cortisol qui bouleversent la chimie de notre corps et nuisent ainsi à notre santé. 

Cela est vrai physiquement mais également émotionnellement.

Car tout ce sur quoi on porte notre attention s’amplifie. Alors, des pensées qui tournent en boucle sur la maladie, loin de nous mettre sur le chemin de la guérison, vont au contraire créer des tensions supplémentaires qui se transformeront petit à petit en souffrance émotionnelle.

Un changement de perspective est donc nécessaire pour ne plus se laisser happer continuellement par des pensées négatives.

Cela est possible en décidant de focaliser son attention sur la santé.

Ce changement de paradigme peut prendre 2 formes :

  • développer un état d’esprit optimiste et croire en sa capacité de guérison. Cela signifie ne plus se battre CONTRE la maladie mais œuvrer POUR la santé. Une énergie bien différente est véhiculée dans les 2 cas. D’un côté, nous donnons de la consistance à ce que nous voulons voir disparaître, ce dont nous ne voulons plus. D’un autre, nous créons une énergie de renouveau, de vie. Nous œuvrons consciemment pour notre santé.
  • développer un sentiment de gratitude pour tout ce qui est bien dans notre vie même en pleine tourmente. Nous prenons en effet pour acquis d’avoir 2 jambes pour nous mouvoir ou 2 bras pour cajoler nos enfants. Nous prenons pour acquis d’avoir des yeux pour voir ou des oreilles pour entendre. Il me semble au contraire important de célébrer la vie, de célébrer tout ce que l’on a. Cette gratitude est, à mes yeux, un facteur clef pour développer notre mieux-être au quotidien.

Devoir faire face à la maladie nous pousse dans nos retranchements. Mais, pour ma part, cela a été une étape supplémentaire de libération de croyances et de blocages émotionnels. Cela m’a également permis de mieux appréhender l’importance de l’attention comme un outil incroyable pour apprivoiser et transcender les douleurs physiques. Cela a construit la personne que je suis maintenant.

Alors oui, cela m’a demandé du temps. Oui, certains jours sont plus difficiles que d’autres. Aucune fée n’a agité sa baguette magique pour arrêter mes douleurs. Mais avec de la bienveillance et de la patience, il est possible de ne pas attiser sa douleur physique pour qu’elle se transforme en souffrance insupportable.

Avec amour,

Barbara

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